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Argent ( pouvoir) sans foi ni loi

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Plus l'homme prend conscience, par la reflexion, de sa situation servile, plus il s'en indigne, plus l'esprit anarchiste de liberté, de volonté et d'action s'incruste en lui. Cela concerne chaque individu, homme ou femme, même s'ils n ont jamais entendu parler du mot "anarchisme".

nestor makhno

Les beaux slogans ne suffisent pas, bien que souvent la masse n'y soit pas indifférente. Cette lutte s'y déroule à partir de situation concrètes et amène à se poser continuellement ...
les questions vitales et pressantes: comment et quels moyens d'actions sociales les masses laborieuses doivent-elles employer pour s'émanciper totalement?

Il convient de répondre à de telles questions le plus directement possible et avec la plus grande clarté. C'est une nécessité essentielle, non seulement pour pouvoir mener une lutte active contre le monde capitaliste et bourgeois, mais aussi pour notre mouvement anarchiste, car c'est d'elle que dépendra l'influence de nos idée sur le début et l'issue de cette lutte.
 
Ceux qui mènent campagne pour l'inscription sur les listes électorales, de l'UMP au NPA, eux, invitent les gens à voter EN SOI, donc prennent le risque de faire passer des gens du statut d'abstentionniste à celui d'électeur lepéniste...

Quand aux faux revolutionnaires d extreme gauche je citerai la revue Ni Patrie Ni Frontière : « J'avais cru comprendre que les révolutionnaires souhaitaient faire vivre et prospérer d'autres structures que le Parlement : conseils de quartiers... et d'usine, commissions de travailleurs, associations de locataires, de paysans producteurs, et j'en passe. Pourquoi passer cet aspect essentiel sous la table ? Parce qu'il est utopique dans la situation actuelle ? Franchement pas plus utopique que de réclamer « l'interdiction des licenciements », « la levée du secret bancaire », l'« ouverture des livres de comptes » et autres mesures totalement impossibles à imposer sans une situation pré-révolutionnaire. »Afficher la suite

 

 

 

Photo

Le pouvoir corromp !!!

 

Coluche-la politique - YouTube sketch de coluche avec images en montage,un sketch mémorables et toujours d'actualité.

 

Les gens disent tout le temps : "Moi j'ai voté pour celui-là, et puis maintenant au lieu de foutre du pognon dans les écoles, il met du pognon dans les prisons !"
Hé ! dis donc, il y a un truc dont on est sûr quand on est ministre, c'est qu'on ne retournera pas à l'école, tandis qu'en prison...

Les politiciens mettent de l'argent dans les prisons et pas dans les écoles, parce que l'école ils sont sûr de pas y retourner...
♦ La moitié des hommes politiques sont bons à rien. Les autres sont prêt à tout

 pour l abstention
 

 Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog ( blog citoyenactif)

 

Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer 

dimanche 11 mars 2012, par AnarSonore
 

 L’effervescence médiatique prend de l’ampleur, et les parieurs pérorent devant le comptoir sur les chances de tel ou tel candidat. Pourtant, peu de surprise dans le scénario, car il y aura un vainqueur, quel qu’il soit, et la victoire du champion déchaînera la liesse de ses électeurs. Ceux-ci auront l’ivresse de l’après match, tandis que les adversaires battus iront au lit penauds. Ressourcé par l’alternance -ou pas-, le pays sera stable, entrant dans un état de grâce…, ou d’apathie pour les perdants.

 

Mais il subsiste une information qu’aucun journal ne délivrera, un fait majeur masqué par les feux de Bengale de la victoire ou de la consternation. L’État républicain restera debout, plus fort que jamais en ce lendemain de suffrage ! Réjouissez-vous, hommes d’ordre, policiers, juges, soldats et magistrats, car votre pouvoir sera assuré ; dormez sur vos deux oreilles, exploiteurs de tout poil, car la paix civile sera garantie par la nuée de petits bulletins comme autant de faire-part d’une défaite : celle des travailleurs et laissés-pour compte, toujours victimes de ce jeu de dupes.

 

Jadis, le roi était sacré, doté de pouvoirs magiques et oint d’une huile miraculeuse. Entrant dans les bonnes villes de France, honoré de bustes et de médailles, il régnait "sur ordre de Dieu". Mais Dieu est mort entre-temps, et une Révolution plus loin, il fallait trouver un moyen pour que l’Etat absolu que les rois avaient créé survive. Ce moyen, ce fut la souveraineté du peuple, vous savez : celui qu’on réduit en bouillie pendant les guerres, celui que l’on hypnotise au moyen de la télévision, celui à qui l’on vole le fruit de son travail en lui disant qu’il est moins intelligent que le patron qui le dirige !

 

Depuis, on nous fait croire que le peuple est souverain, parce qu’il choisit son maître parmi quelques dirigeants possibles, tous plus assoiffés de pouvoir les uns que les autres. Alors on organise une cérémonie pour l’occasion : on pavoise les villes un dimanche…, on convoque les gens avec solennité à passer dans des cabines où ils seront face-à-face avec leur destin, comme dans un photomaton. Puis, devant des témoins impassibles et sourcilleux, parce qu’on leur a dit depuis l’école qu’il n’y avait pas d’autre solution, ils votent Tartempion plutôt que Tartuffe.

 

Et Tartempion de faire sa sale besogne, sans vergogne aucune, car il considère qu’il est au-dessus de nous tous, que nous allons nous taire et qu’il a absolument tous les droits, car nous les lui aurions donnés par ce suffrage. Droit de faire la guerre, droit de mater les grèves, droit de protéger les riches et leur vol en bande organisée, droit d’empêcher les pauvres de manger la même chose que les autres, droit de la propriété qui laisse des logements vides en plein hiver. Il va le faire, parce qu’il est élu ! Ce jour-là, nombre de personnes honnêtes auront signé un chèque en blanc pour retourner ensuite à leur quotidien bien précaire. En réalité, elles n’avaient d’autre choix que de voter pour ce régime de représentation, quand elles avaient l’illusion d’un vote souverain

 

 

10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire

" Il n'y a pas d'alternative " 21/07/2011

 

10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique)

Cahuzac: com' & blanchiment - zec plus ultra/ en caval  Il se seront  tant démenés...

François Hollande, a mis « fin aux fonctions de Jérôme Cahuzac, à sa demande » et l'a remplacé au Budget par Bernard Cazeneuve, actuel ministre des Affaires européennes.

  

Pour blanchir son ami Cahuzac, Moscovici faisait feu de tout bois et lançait son enquête e parallèlement à l'enquête préliminaire menée par le procureur de Paris pour "blanchiment de fraude fiscale" - et ce sans prévenir le procureur.

 

D'ailleurs, qu'en était-il réellement de la réponse de l'UBS à  l'administration suisse ? Qu'en était-il  de la réponse de l'administration suisse à l'administration française ? Mystère : (...).

Et qu'en est-il également du conflit d'intérêt ? Pour Moscovici il n'y en a évidemment pas

Bienfait des opérations du saint Esprit et de la télétransportation. Le blanchiment de Cahuzac qui allait bon train a déraillé.

" (....). " Hubert Huertas

 Photo : soyons combattant , soyons révolutionnaire .
la vrais révolutions commence par sois meme .
la révolutions n'est pas un produits de consommation 
#op graffitit #op big brother #evolution #smash capitalism 
#liberté surveillé #changement global

A droite, sur la photo, les reliefs de la ci-devant Lagarde encore sur la sellette dans l'affaire Tapie

 L'affaire Cahuzac : le triomphe du journalisme au conditionnel

à 16' du début de l'émission Le Secret des sources - Jean-Marc Four

 

Dans l'émission le Secret de sources, ( à 20'45 du début) Fabrice Arfi, journaliste à Mediapart, analyse ce qui se passe actuellement dans les hautes sphères de l'Etat concernant l'affaire Cahuzac.

 

" Qu'est-ce qui s'est passé ? Nous avons le gouvernement qui a utilisé les moyens d'une administration centrale pour faire un hold-up sur une enquête judiciaire en cours, pour couper l'herbe sous les pieds du procureur de la République de Paris.(...) Ce qu'on fait Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac : . (...)

 

On cherche la preuve irréfutable de l'existence d'un compte en Suisse de Jérôme Cahuzac. (...)"

 

> Cahuzac blanchi ? Après L'Obs, le JDD - Arrêt sur images

 

 pour l abstention

Berlusconi : sainte face & trinité - zec plus ultra

"La Cour de cassation italienne a confirmé la condamnation à la prison de Berlusconi pour fraude fiscale dans l’affaire des transactions fictives de droits télévisés de son groupe Mediaset"

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Berlusconi, l'Eglise et la Loge P2

 

Les parlementaires du Peuple de la liberté (PDL), le parti de Berlusconi ont remis leurs démissions en signe de protestation contre cette condamnation -  la première en date alors qu'une une trentaine de procès lui ont été intentés depuis janvier 1996.

 

Cette décision fragilise la cohésion du  gouvernement de « grande coalition » gauche-droite constitué en avril entre le PDL et le Parti démocrate (PD) du président du Conseil, Enrico Letta. Au lendemain de sa condamnation, Berlusconi a réclamé de nouvelles élections :

 

Le 19 novembre 2005, Le pape Ratzinger et Berlusconi, à la fin d’un « échange d’opinions sur les rapports entre l’Église et l’État en Italie » réaffirmèrent « la volonté de collaboration des deux parties dans le cadre des Pactes du Latran ». ' (Association Carlo Giuliani) La collaboration ayant ici le parfum de l'argent qui n'a pas d'odeur

 

berlusconi,papauté,mafia,logep2

Le dossier Berlusconi: ARTE 2011

Le dossier Berlusconi (1/4) 

Le dossier Berlusconi (2/4)

Le dossier Berlusconi (3/4)

Le dossier Berlusconi (4/4)

 

En Italie, Berlusconi est condamné de 23 chefs d'accusations, pendant son laps de temps au pouvoirLes scandale continue d'exploser en Espagne , choquant les espagnol ,surtout dans le contexte particuliers de crises et de chomage record. En France l'affaire Cahuzac avait aussi remuer les français, meme si les politiciens français semblent plus stable.
 
 

 
Les "Comptes secrets" du Parti populaire à la Une du quotidien El  
 

 
 En Espagne, le journal El Mundo avait qualifié l'affaire de "bombe atomique" pour le Parti populaire. Ce jeudi le quotidien El País active le détonateur en publiant un exemplaire des "Comptes secrets" de l'ex-trésorier du parti, Luis Bárcenas.

Au coeur d'un scandale de corruption, Luis Bárcenas est soupçonné d'avoir versé pendant une vingtaine d'années des compléments de salaires allant de 5 000 à 15 000 euros par mois à plusieurs dirigeants du parti et d'avoir eu jusqu'en 2009 un compte en Suisse doté de 22 millions d'euros.

Parmi les noms qui ressortent dans cette affaire baptisée "L'affaire Bárcenas", celui notamment
du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy et de la secrétaire générale du Parti populaire, Maria Dolores de Cospedal.

Face à ce nouveau scandale de corruption qui touche le parti au pouvoir, le leader de l'opposition en a appelé au gouvernement. La semaine dernière, des centaines de personnes avaient manifesté à Madrid aux abords du Parti populaire. Ils s'étaient rassemblés à l'appel des indignés.


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Un acteur jouant Obélix s'est délocalisé outre quiévrain pour des raisons fiscales : voilà le menhir qui cache la carrière : car ce sont en réalité les entreprises multinationales qui profitent des mécanismes d'optimisation fiscale. Un peu partout dans le monde on commence à protester... Et chez nous ?

 

 

Reportage de Dorothée Barba

On l'oublie souvent, mais Londres aussi est un paradis fiscal. Un "paradis pour entrepreneurs", selon Didier Delmer. Cet homme a créé une société qui aide les patrons de PME à domicilier leur entreprise dans la capitale britannique pour bénéficier d'une fiscalité plus avantageuse. A eux ensuite de déclarer au Fisc français leurs activités outre Manche... Didier Delmer leur propose un forfait tout compris : il les aide à créer leur société mais leur cherche aussi un appartement, inscrit leurs enfants à l'école, etc.

 

Pascal Canfin © Radio France - 2013 / Wikimédia Commons

 (ré)écouter cette émission

disponible jusqu’au 24/11/2015 11h00

 
 

L’information avait fuité à l’automne, au moment où le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, tentait d’imposer un rapport de force avec ArcelorMittal sur le maintien des hauts-fourneaux de Florange : le groupe sidérurgique avait « une dette fiscale astronomique » à l’égard de l’État français, assurait alors le ministre. Un redressement de quelque 1,3 milliard d’euros lui a été signifié, l’administration fiscale contestant une optimisation fiscale élaborée qui lui a permis, en quelques années, de ne plus payer d’impôt en France.

 

La direction d’ArcelorMittal avait protesté, au moment de la publication de ces informations. À l’entendre, il ne s’agissait que d’un mauvais procès de plus à son encontre. Le groupe sidérurgique, assurait-elle, était irréprochable et n’avait aucune dette fiscale à l’égard des autorités françaises. « Ayant des activités sur le territoire français, le groupe a bien conscience des contrôles qui pourraient être opérés à tout moment par les autorités compétentes et reste parfaitement serein sur cette question dans la mesure où il s’acquitte du montant des impôts qui lui sont applicables », avait-elle réagi dans un communiqué.

 

Depuis, un épais silence s’est installé sur le dossier, qu’il semble opportun d’interroger le jour même où se tient à Bruxelles un sommet européen consacré à l’évasion et à la fraude fiscale. Un accord a été passé directement en décembre entre le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et Lakshmi Mittal, sans que le contenu réel et les engagements pris de part et d’autre soient révélés. Les hauts-fourneaux de Florange ont commencé à être éteints en avril, en dépit des assurances données par son propriétaire d’y installer un projet test de production à faible émission de dioxyde de carbone. Les problèmes fiscaux d’ArcelorMittal, eux, paraissent s’être totalement évanouis.

© reuters

À Matignon, en tout cas, on semble avoir complètement oublié le sujet. Interrogés sur la suite donnée au dossier fiscal d’ArcelorMittal, les services du premier ministre sont dans l’incapacité de donner une réponse : le groupe sidérurgique a disparu des écrans radars du gouvernement. Au ministère du budget, la même question a obtenu la même fin de non-recevoir.

 

La fiscalité d’ArcelorMittal n’est pas un sujet, apparemment. Savoir pourquoi le groupe sidérurgique, qui bénéficie de nombreuses aides et de crédits d’impôt, qui transfère au public une partie de ses charges sociales et environnementales, ne paie pratiquement plus d’impôt en France depuis la fusion avec Mittal en 2006, alors que les installations françaises représentaient, avant la fusion, plus du tiers du groupe, semble relever de la question incongrue voire déplacée.

 

Dans les discours, pourtant, le gouvernement français ne cesse de répéter sa détermination de lutter contre la fraude et l’évasion fiscale. Mercredi, les responsables européens doivent se retrouver pour jeter les bases de leur plan contre l’évasion et la fraude fiscales, en s’appuyant sur les travaux de l’OCDE qui, avec retard, vient de prendre conscience des méfaits créés par l’optimisation des multinationales pour échapper à l’impôt. Ils « auront la possibilité de traduire des paroles en actes et n’auront pas d’excuse s’ils ne le font pas », a prévenu le commissaire européen en charge de la fiscalité, Algirdas Semeta.

Prix de transfert

La France se veut pourtant en pointe dans ce combat, aux côtés de l’Allemagne. Mais dans les faits, peu de choses se passent. Alors que le gouvernement britannique multiplie les enquêtes parlementaires sur les évasions fiscales menées par Google, Starbucks, les grands groupes de distribution, et revoit toutes les conventions fiscales pour les obliger à payer un minimum d’impôt en Grande-Bretagne, que le Sénat américain vient de publier un rapport au vitriol sur les pratiques d’Apple qui n’a payé aucun impôt entre 2009 et 2012, les responsables français restent curieusement passifs. Google, qui n’a payé que 5 millions d’impôt en France en 2011 pour un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros, a négocié directement avec François Hollande un accord très opaque, où il s’engage à apporter 70 millions d’euros à la filière internet, en contrepartie d’une relative bienveillance fiscale. Amazon, qui ne paie, lui non plus, aucun impôt, est accueilli à bras ouverts, avec subventions à la clef.

 

Une nouvelle commission parlementaire dirigée par le député PS du Cher, Yann Galut, s’est bien constituée pour travailler sur la fraude fiscale, estimée entre 40 et 80 milliards d’euros par an. Un projet de loi devrait être présenté à la mi-juin afin de mieux lutter contre la lutte fiscale et encadrer les mécanismes de dégrisement. Mais la réserve dont fait preuve Bercy traduit bien la réticence de la haute fonction publique, plus encore que les politiques, à bousculer les règles du jeu.

 

 

Alarmé par cette résistance, le rapporteur de la commission des finances de l’assemblée nationale, Christian Eckert, a décidé d’user de son « droit de contrôle » pour examiner certains dossiers sensibles. Dans sa liste, il a pointé la banque suisse UBS et la banque anglo-chinoise HSBC, au cœur de scandales d’évasion fiscale. Il a demandé aussi le dossier ArcelorMittal. « Il y a bien un contentieux fiscal en cours. Mais cela risque de prendre des années avant de le résoudre, car le groupe conteste tout », explique-t-il. Interrogé sur son contentieux fiscal (voir notre Boîte noire), le groupe nous a adressé cette réponse : « Depuis quelques années, en raison de pertes liées aux conditions de marché difficiles, aucun impôt sur les sociétés n’a été dû, écrit-il  avant de poursuivre : cependant, durant ces années, l’entreprise a payé des taxes locales », sans donner plus de précisions.

 

Tenu par le secret fiscal, qui ne semble valoir que pour l’administration – tous les groupes, et ArcelorMittal en particulier, détaillant longuement dans leur rapport annuel leur faible taux d’imposition afin de bien prouver aux investisseurs qu’ils n’ignorent rien des règles de l’optimisation fiscale –, Christian Eckert ne peut en dire beaucoup plus. « ArcelorMittal utilise habilement les prix de transfert entre la France et le Luxembourg pour minimiser la taxation de ses bénéfices. On est à la limite de l’abus de droit. Mais c’est au niveau européen que cela doit se résoudre. Il faut en finir avec la concurrence fiscale. Le Luxembourg sera-t-il d’accord ? » s’interroge-t-il.

 

Prix de transferts, concurrence fiscale, paradis du même nom… Au fil des enquêtes et des rapports, le jeu des multinationales jonglant avec les règles fiscales, naviguant entre Irlande et Caïmans, Luxembourg et îles Vierges britanniques, est devenu familier. Bien avant les stars d’internet, ArcelorMittal est devenu un champion de l’évasion fiscale. Le succès de Lakshmi Mittal, soutenu par Goldman Sachs et présenté par la presse comme un modèle de gouvernance, célébré comme un des héros de la mondialisation heureuse, repose sur un système volontairement opaque, allant bien au-delà du Luxembourg. Un système qui a prospéré avec la bénédiction de tous les gouvernements.

 

Deuxième volet à suivre : ArcelorMittal, protégé de l’Europe.

 

Source : http://www.mediapart.fr/journal/international/210513/arcelormittal-la-grande-evasion-fiscale

ArcelorMittal : la grande évasion fiscale (2/3) | Article 50

ArcelorMittal : la grande évasion fiscale (3/3) | Article 50

Cash investigation - Le scandale de l'évasion fiscale : révélations ...

Help Arcelormittal Florange | Facebook

Evasion fiscale : les entreprises aussi / France Inter

 
 
Après ArcelorMittal, la Wallonie est confrontée à un nouveau drame social : Caterpillar va se séparer de 1 400 personnes sur son site de Gosselies (un quartier de Charleroi, dans le Hainaut). L'information a suscité un choc : elle occupe la totalité de la une du Soir, ce 1er mars, avec ce gros titre en forme de jeu de moit : CATastrophe (CAT pour Caterpillar).


Les représentants des travailleurs del'entreprise ont été reçus hier (28 fébvrier) par le Premier ministre, Elio di Rupo. Pouvoirs publics et salariés craignent un agenda caché préparant la fin du site, le deuxième plus important centre de production Caterpillar au monde - il emploie aujourd'hui plus de 4000 personnes.

Caterpillar écrase 1400 emplois

Après ArcelorMittal, la Wallonie est confrontée à un nouveau drame social : Caterpillar va se séparer de 1 400 personnes sur son site de Gosselies (un quartier de Charleroi, dans le Hainaut). L'information a suscité un choc : elle occupe la totalité de la une du Soir, ce 1er mars, avec ce gros titre en forme de jeu de moit : CATastrophe (CAT pour Caterpillar).

Les représentants des travailleurs del'entreprise ont été reçus hier (28 fébvrier) par le Premier ministre, Elio di Rupo. Pouvoirs publics et salariés craignent un agenda caché préparant la fin du site, le deuxième plus important centre de production Caterpillar au monde - il emploie aujourd'hui plus de 4000 personnes.

Dessin de Sondron paru dans L'Avenir

 

Edito d’Anarchosyndicalisme ! n°128 - Mars-Avril 2012

Il importe de construire dès aujourd'hui les résistances à cette attaque et de se poser dès maintenant la question d'aller plus loin que la simple résistance à l'austérité...



04/08/2013
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